Les Arbres

Cette série en noir et blanc s’attache à la présence des arbres dans des paysages en transformation. Qu’ils soient discrets ou imposants, jeunes ou centenaires, ils apparaissent comme des figures silencieuses, ancrées dans des territoires de plus en plus occupés. Isolés ou regroupés, ils témoignent d’un équilibre fragile entre permanence et mutation. Le choix du noir et blanc accentue leur présence, révèle les textures, les lignes et les contrastes, et inscrit ces silhouettes dans une temporalité plus large, entre mémoire du paysage et devenir incertain.

Série de photographies d’arbres prises en Bolivie et Argentine

Arbres timides, Buenos Aires

« C’est un étonnant phénomène : les frondaisons de certains arbres n’entrent jamais en contact, dessinant des frontières entre les feuilles et créant des sillons de lumière. Car les arbres, et plus généralement les plantes, sont tout à fait capables de communiquer, et même d’être solidaires.
Dans certaines forêts, si vous levez les yeux au ciel pour observer les cimes des arbres, vous pourrez observer un labyrinthe de lumière se dessiner entre les frondaisons. Comme si les arbres laissaient volontairement une barrière polie d’une trentaine de centimètres pour éviter d’entrer en contact. »

Extrait de l’article « Timidité des arbres : comment communiquent les plantes » de Pierre Ropert sur France Culture (lien).

Arbres de villes, Cochabamba

Des arbres centenaires en voie de disparition. A Cochabamba, en Bolivie, le développement de la ville s’est accompagné d’une multiplication d’infrastructures imposantes. Dans certains quartiers, des jardins ont fait place à des immeubles modernes de taille considérable.

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